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La Chapelle Sainte-Thérèse

Bienvenue dans cette chapelle, inaugurée en 1928. Elle offre une décoration et un mobilier porteur de sens, de symboles qui sont autant d’invitations à l’intériorisation, la réflexion, la méditation et la prière.

A l’intérieur, un mobilier liturgique contemporain est de 2007.
Deux matériaux le composent :

Dans le chœur de la chapelle, au fond, l’autel du début du XXe
siècle

La partie basse représente une Nativité. Sainte Thérèse offre une rose à l’Enfant Jésus. Sur fond de crèche nous voyons un soleil levant, symbole de la Résurrection. Les deux roses déposées sur le rocher de la crèche symbolisent la présence et l’offrande de vie des saints Louis et Zélie.

Au sommet, une sculpture montre l’Enfant Jésus remettant une rose dans la main gauche de sainte Thérèse qui, de la main droite, la répand sur la terre. Jésus multiplie nos dons, par l’abondance de sa grâce. Ainsi la rose offerte à l’Enfant de la crèche devient pluie de roses confiées à Thérèse par Jésus pour les répandre sur la terre, selon sa promesse : « Je passerai mon Ciel à faire du bien sur la terre ». L’Enfant Jésus se tient près de la Croix, signe du Salut. Le voile de la Sainte Face, nous rappelle la Passion du Christ et le nom de Thérèse : Thérèse de l’Enfant-Jésus de la Sainte Face.

Les six peintures murales furent réalisées en 1928 par le peintre romain, Ettore Ballerini.

Le nouvel autel

Soutenant le verre de l’autel, l’élément de cercle, symbole céleste est relié à la base carrée, la terre, par une guirlande de roses.

L’ambon

Situé à gauche de l’autel, il est le lieu de proclamation de la Parole de Dieu et de prédication. Il reprend, en l’accentuant, le même thème que l’autel.

Le reliquaire

Situé à droite de l’autel, il est fixé sur une plaque de verre. Il est entouré d’un bronze semblable à celui de l’autel.

Le reliquaire fermé

Les deux anneaux d’argent, symboles d’unité et d’éternité, dessinent au centre un ovale ou mandorle, figure géométrique en forme d’amande qui représente l’union du ciel et de la terre dans une unité harmonieusement réalisée. Cet « Ovale géniteur » symbolise à la fois l’enfantement et la vie.

Le reliquaire ouvert

Il renferme les reliques des saints Zélie, Louis et Thérèse.
Trois tubes en bronze et or les contiennent : une dentelle ciselée pour sainte Zélie rappelant son travail de dentellière, des engrenages et des aiguilles d’horloge pour Louis et au centre une rose recouvre celui accueillant les reliques de sainte Thérèse.

Le porte-lumignons

Dessiné et fabriqué, tel un escalier, il s’élève vers le reliquaire.

La chambre natale

Sur le mur latéral droit s’ouvre la chambre natale.
La porte revêt le symbole du passage dans un autre espace. Elle articule, ici, l’espace entre le profane et le sacré. Signification d’autant plus forte que le Christ, lui-même, se définissait comme « la porte des brebis ».

En retrait des vitres, l’encadrement de la porte laisse passer le regard rendant l’espace intérieur de la chambre accessible. Sur le bronze, le texte met face au mystère de la vie et de la mort : « Ici, vie et mort se sont côtoyées. La famille Martin a appris à s’aimer et à s’abandonner à la providence ».

Les trois marches, avec les mots Dieu premier servi – Amour et confiance – Justice et charité invitent à s’élever vers le ciel. Ces mots sont la traduction d’orientation de vie des saints Louis et Zélie Martin.

Le vitrail, situé à gauche de l’autel, montre la Croix du Christ plantée dans la terre où sont nés les saints Louis et Zélie. Le couple est représenté sous la forme de deux roses qui donnent naissance à une famille s’élevant autour de la Croix, symbole de vie. Chacun des enfants Martin prend la forme d’un lys (cinq sont épanouis, pour les filles devenues adultes, quatre sont sous forme de boutons de fleur, pour les quatre enfants morts en bas âge, dont l’une plus ouverte représentant Hélène décédée à cinq ans).

L’Alpha et l’Oméga, suspendus sous le bras horizontal de la Croix, nous rappellent que le Christ est le début et la fin du tout. Deux colombes, (Louis et Zélie) posées sur la Croix, boivent à la couronne de gloire du Christ, à l’intérieur de laquelle figure un chrisme, monogramme composé des deux premières lettres majuscules du nom du Christ, en grec.

Cette symbolique est inspirée d’un dessin réalisé par Thérèse pour la décoration d’une chasuble faite, pour partie, avec une robe de Zélie.

Cet ensemble liturgique créé et mis en forme par Marc-Antoine Orellana (graveur) fut entièrement réalisé par la fonderie Cornille-Havard (Villedieu-les-Poêles).

Les verres ont été taillés et gravés par les miroiteries David (Caen) et les reliquaires réalisés par Marie-Pierre Bell (Paris). Les trompe-l’œil peints par M. Jean-Jacques Badault (Sées) et le bronze de la Sainte Face par MarieFrance Dubromel (Argentan). Les vitraux réalisés par Stéphane Petit.