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« En mai… fais ce qu’il te plait ! ». L’adage est à revoir en ces jours puisque c’est par étape que notre vie va reprendre avec ses sorties, ses rencontres et ses multiples activités si l’on veut ne pas compromettre ces huit semaines d’effort.

Mais aussi parce que, tout en appréciant de retrouver peu à peu notre liberté, il convient sans doute de revoir nos vies non plus seulement à l’aune de « notre bon plaisir » mais à celui aussi d’une plus grande solidarité.

Pour autant, quel bonheur de nous retrouver !

Nous évoquions ces jours derniers, le « confinement » qui fut imposé, l’année même de la naissance de sainte Thérèse, à Marie l’aînée de la famille Martin par une fièvre typhoïde particulièrement meurtrières dans certains départements voisins et qui priva Pauline, pensionnaire au Mans, de tout retour en famille pendant combien de temps ?

 Le 14 mai 1873, Ste Zélie lui écrit : « Nous avons donc encore quinze jours à attendre. C’est bien long, nous avons tous grand désir de te voir. Pour moi, je ne peux plus y tenir, il faut que je t’embrasse coûte que coûte. » CF 101

Débordement de tendresse d’une mère pour sa fille qu’elle désire partager avec d’autres invitant en particulier la famille de Lisieux à venir vivre ces instants de retrouvailles : « Pauline, qui n’a pas eu de vacances à Pâques, arrive samedi soir pour passer huit jours avec nous. […] S’il vous était possible de venir passer ce temps-là avec nous […] combien j’en serais heureuse ! » CF 103.

A la suite de la famille Martin, sur le chemin plein d’embûches et en même temps d’espérance de la reprise de nos vies : « Osons la tendresse ! »

Père Thierry Hénault-Morel, Recteur du sanctuaire

Mai 2020

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